Reconnaître ce qui fait mal

La première étape est d'admettre la douleur. Une solitude subie touche un besoin fondamental, le lien, et la tristesse qu'elle provoque est normale.

Essayer de la transformer trop vite en « opportunité » peut faire culpabiliser. On peut à la fois souffrir du manque et apprendre quelque chose de cette période.

✦ Selon HumanOps
On peut souffrir du manque et apprendre de cette période en même temps.

Se connaître dans le calme

Moins de sollicitations, c'est aussi plus d'espace pour se poser des questions : qu'est-ce qui me manque vraiment ? Qu'est-ce que j'aime faire quand personne ne regarde ? De quelles relations ai-je besoin ?

Le psychologue James Pennebaker a montré que l'écriture sur ses émotions, quelques minutes par jour pendant quelques jours, améliorait le bien-être et même certains indicateurs de santé.

"Écrire sur ce qu'on vit, quelques minutes par jour, aide à mettre de l'ordre dedans."

Habiter la période

Écris chaque soir quelques lignes sur ta journée et ce que tu ressens. Repère ce qui t'a fait du bien, même un peu.

Profite de ce temps pour reprendre une activité laissée de côté, et garde en parallèle de petits contacts réguliers : un appel, un groupe, une sortie. L'objectif n'est pas de rester dans la solitude, mais d'en sortir plus solide.